Le GASM vous propose de nombreux sites de plongée accessibles à partir de la côte ou par bateau.

Les plongées « bateau » se font sur des « basses », c’est-à-dire des hauts fonds pointant à quelques mètres sous la surface et descendant en éboulis ou en "tombants" jusqu'à des profondeurs entre 10 et 40 mètres.

Ces tombants renferment de nombreuses anfractuosités où une vie abondante se développe. Les paysages sont souvent "grandioses" avec une visibilité généralement bonne, permettant d'apprécier toute la richesse de la faune et de la flore sous-marine.

Les côtes du Finistère Sud abritent de nombreuses épaves accessibles aux plongeurs et situées entre 20 et 50 m de profondeur.
Ces épaves regorgent de poissons (tacauds, lieux, congres, ...) et de crustacés (araignées, tourteaux, homards), d'anémones bijoux, de gorgones, ....

 

Bot Conan (Fouesnant)
Kerandraon (Poullan sur Mer)
Lanvéoc (base nautique)
Le Goudoul (Lesconil)
Le Rheun (Tréboul)
Lomergat (Argol)
Mousterlin (le port) (Fouesnant)
Pointe de Brézellec (Cléden Cap Sizun)
Pointe de la Jument (Trégunc)
Pointe de Trévignon (Trégunc)
Pors Lanvers (Beuzec Cap Sizun)
Pors Péron (Beuzec Cap Sizun)
Pors Théolen (Cléden Cap Sizun)
Poul Briat (Saint Guénolé / Penmarc’h)
Sainte Marine (école de voile)
Les Etocs (Penmarc’h) : Men Daniel, …

Les Glénan (Fouesnant) :
Laon Egen Hir, les Bluiniers, …
Ile aux Moutons (Fouesnant)

 
  • Epave « Le Castel Meur » (Baie de Douarnenez)
Ce chalutier semi-industriel de 360 tonnes « pêche arrière » a été lancé en 1975 par l'armement coopératif finistérien de Douarnenez.
En 1976, il se fracasse sur le quai du Rosmeur lors de son ascension sur le slipway du port de Douarnenez.
Après 8 années d’attente, il est volontairement immergé en 1984 et devient un récif artificiel pour le plus grand bonheur des poissons … et des plongeurs.
Colonisée par les congres et les tacauds, l'épave laisse deviner son ancienne carrière grâce au portique caractéristique des chalutiers "pêche arrière".

 
 
  • Epave « La Meuse » (Baie de Douarnenez)
Comme le Castel Meur, La Meuse est devenue un récif artificiel.
Lancé en 1917, ce navire était un aviso escorteur de la Marine Nationale de 78 m. Désarmé après la guerre, il a servi de cible d'entraînement au cuirasser Jean-Bart. En 1954, il a été définitivement coulé.
Il repose désormais à 33 mètres de profondeur.
Il s'est effondré petit à petit. La coque s'est retournée.
Il y a peu de temps encore, on pouvait voir toutes les parties moteur et chaudière. À l'avant, il y avait encore la chaîne et l'ancre.

 
 
  • Epave « La Perle » (Baie de Douarnenez)
 
Ce chalutier école a talonné sur Basse Jaune à l'entrée de la baie en 1984. Malgré une tentative d'échouement en fond de baie puis de renflouement, ce bateau a été définitivement coulé en 1985 près de la Meuse, sur un fond sablonneux à 33m de profondeur.

 
  • Epave « Le Pietro Orseolo » (Les Glénan)
Au cours de la seconde guerre mondiale, cet énorme cargo italien de 140 mètres de long et 18 mètres de large, construit en 1939, a été réquisitionné par les Allemands et transformé en forceur de blocus (speerbrecher). Lourdement armé, sa mission est alors de précéder les convois de l'occupant, de créer un passage sûr à travers les champs de mines et d'écarter les éventuelles attaques aériennes alliées.
Mais, le 18 décembre 1943, alors qu'il est au mouillage en baie de Concarneau il est victime d'une attaque aérienne alliée. Après un combat acharné, les appareils de la RAF s'en vont, laissant le Pietro Orseolo en proie à un violent incendie qui sera néanmoins maîtrisé. Alors qu'il menace de sombrer, les secours s'organisent afin de le remorquer jusqu'à Lorient. Malheureusement, le Pietro Orseolo est trop endommagé et alors qu'il passe au nord de Penfret, sa coque se brise et il sombre en quelques minutes emportant avec lui toute sa cargaison. Cette dernière sera en grande partie récupérée lors d’opérations de récupération après la guerre.
Il gît désormais par 30 m de fond et on peut encore y voir des "half track " (chenillette allemande) sur la partie avant qui font l'intérêt de cette superbe plongée au large des Glénans.

 
  • Epave « Le War Captain » (Les Glénan)
Le War Captain a été construit en 1917. Ce vapeur mesurait 85 m de long, il possédait 2 chaudières et une machine à triple expansion.
Le 9 septembre 1917, le War Captain chargé de 3100t de charbon faisant route depuis Glasgow (GB) vers Blaye (F), vient toucher les roches de Léonegueg Taër à l'ouest de Glénan et coule instantanément.
L'épave est complètement disloquée et ne laisse apparaître que quelques éléments reconnaissables comme l'arbre et son hélice, des treuils, les chaudières, des mâts de charges et un guindeau. L'ensemble s'étale entre 10 et 35m de profondeur sur les flancs de la roche de "Léonégued Taër".

 
  • Epave « Le Nomade » (Sud de Mousterlin)
Le Nomade était un sablier en acier soudé construit en 1955 à Saint Malo. Longueur : 29 mètres, Largeur : 8 mètres.
Le 15 mars 1961, le Nomade quitte Trévignon à destination du port du Corniguel (Quimper) avec 150 m3 de sable à bord. Vers 11H15, il dépasse la balise de la voleuse au sud de la pointe de Mousterlin quand soudain, l’équipage ressent un choc violent sur tribord.
Le Nomade vient d’heurter un récif. Lourdement chargé, il s’enfonce rapidement par l’avant.
Alors que le sablier accuse déjà une forte gite sur tribord, les cinq hommes d'équipage prennent place dans l'annexe et s'éloignent à temps. Le navire coule alors en quelques minutes.
  • Epave « Le PLM 9 » (St Guénolé - Penmarc'h)
Ce Cargo français de 95 mètres de long a été construit en 1896 à Newcastle
Le 3 décembre 1918, le P.L.M.9 appareille de St Nazaire et se dirige vers le port de Swansea dans le but de charger une pleine cargaison de charbon anglais. En ce jour d'hiver, le temps est peu clément, et dans l'après-midi une forte brume se lève. Dans la soirée, alors qu'il s'apprête à doubler la Pointe de Penmarc'h, le navire s'échoue sur les roches de la Basse Pennoza, non-loin du Guilvinec. Il faudra toute la puissance des machines pour se sortir de cette situation délicate.
Après plusieurs tentatives, le P.L.M.9 est à nouveau à flot, mais les dégâts sont considérables. Le Capitaine Prigent décide d'échouer son navire dans l'anse de la Torche qui lui semble être la moins dangereuse compte tenu de la brise du Sud qui souffle depuis leur départ. Malheureusement sur place, les conditions de mer ne sont pas celles qu'espérait le Capitaine, et les rouleaux qui déferlent à quelques mètres de son navire l'empêche de mener à bien son projet d'échouement du navire. Il fait donc remettre les machines en avant, de façon à atteindre des fonds de vingt mètres, en espérant que des scaphandriers pourront renflouer son navire par la suite.
Vers 2h30, les ancres sont à nouveau mouillées et les hommes quittent le charbonnier dans les embarcations de sauvetage. Ils seront tous sauvés dans la matinée. Mais le P.L.M.9 ne pourra jamais être récupéré.

 
 
 
 
  • Epave « Alja » (les Glénan)
     

Ce Cargo caboteur hollandais, long de 43 mètres a été construit en 1936 par Van Dieppen à Groningen.

Le 18 février 1940, l'Alja coule au nord-ouest de Glénan pour une raison encore inconnue à ce jour lors d'un voyage entre Lisbonne et Anvers. Le capitaine W. NOOITGEDACHT et son équipage débarque à Brest 3 jours plus tard (apparemment la seule victime serait le chien "mascotte" du navire)

 
  • Epave « Le Galaxie » (Les Glénan)
Le 21 décembre 1998, ce chalutier de 35 mètres de long de l'armement Nicot de Concarneau talonne une roche près de l'île aux Moutons et sombre par 20 mètres de fond au large de Beg Meil. Son armateur, espérant le sauver, fait venir une barge de Belgique afin de le renflouer. Début janvier 1999, profitant d'une accalmie de la météo hivernale, une tentative de sauvetage est menée. Le Galaxie, soulevé à l'aide de câbles d'acier remonte effectivement mais se présente couché sur tribord. C'est raté, il doit être ré-immergé. Un deuxième essai est lancé, il se solde par un nouvel échec. Pire, le chalutier est désormais trop abîmé pour rendre l'opération de sauvetage viable. Ordre est donc donné d'aller l'immerger, cette fois-ci pour toujours, près de l'épave du Pietro Orseolo. Mais dérivant bien plus que prévu, le chalutier sombre bien loin de la position voulue et se pose à 45° sur tribord sur un fond de 30 mètres environ.